Le Festival Rire en Vignes 3ème édition

Le 27 et 28 juillet prochain aura lieu la troisième édition du festival Rire En Vignes au Château de Saint-Martin à Taradeau.
Et cette année le festival reçoit trois pointures du rire : François Rollin (humoriste, scénariste et acteur) qui a spécialement créé un spectacle pour le festival et Oldelaf (humoriste, chanteur, musicien) et Alain Berthier.
Ça promet du très très bon !

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Dieumerci

Voilà bien longtemps que je ne vous avais pas fait un petit billet cinématographique, et là cela vaut le coup.
Je vais vous parler d‘un petit film qui aurait pu passer inaperçu, je suis allée le voir pensant passer un petit moment plaisant et rigolo et bien en fait c’est l’émotion qui m’attendait dans la pénombre de la salle de cinéma.
Compte tenu du titre de ce billet vous avez deviné que je suis allée voir DIEUMERCI ! on a tous un rêve de gosse , réalisé par Lucien Jean-Baptiste.

L’histoire

Dieumerci (Lucien Jean-Baptiste), sort d’un séjour en prison où il a participé à un atelier théâtre, cette expérience fait remonter en lui son rêve de gosse « devenir comédien ». Il a 44 ans, il est noir antillais, il n’a pas le sou, par contre il a une maman en or (la merveilleuse Firmine Richard). Il décide de travailler d’arrache-pied pour atteindre son rêve et il s’inscrit à des cours de théâtre. Pour rembourser à la fois ses dettes et payer ses cours il travaille durement en intérim.

Je suis certaine que, me connaissant, vous devinez déjà pourquoi j’ai aimé ce film.
C’est une histoire qui nous rappelle combien la vie peut être dure pour certains, et notamment pour ceux qui n’ont pas eu la chance comme je dis souvent (c’est une expression très personnelle) d’être né « le cul dans le beurre« .
A ce cours de théâtre, il y a davantage de jeunes de bonnes et riches familles plutôt que des laissés pour compte. D’ailleurs l’investissement qu’on met à réussir dépend souvent du milieu dont on est issu, c’est mon avis.

Quand on a tout, se bat-on de la même manière pour obtenir un diplôme, un concours, un emploi ???

Cet aspect est bien décrit dans le film, cet homme a touché le fond et il cravache pour s’en sortir.
J’ai connu le travail en intérim lorsque j’étais très jeune, accepter n’importe quelle mission pour pouvoir payer son loyer, avec l’angoisse de ne pas savoir si la semaine prochaine la mission se prolongera. Dieumerci vit cela, on le sent à la fois fatigué, désespéré mais en même temps animé d’une force de vie incroyable, il ne lâche pas son rêve des yeux !

Ce qui m’a également conquise, c’est la poésie qu’il y a dans ce film, je suis une littéraire, j’aime la langue française, la diction, les mots, les sons, les auteurs classiques et j’ai été réellement séduite par le talent de comédien de Lucien Jean-Baptiste, que je ne connaissais que dans son film « La première étoile« . Il est vrai, émouvant, il est le Cid, il est Roméo….

Il faut aussi souligner le talent d’un jeune acteur Baptiste Lacaplain, qui joue le rôle de son partenaire (Clément) au théâtre. Il est issu d’une famille aisée et il découvre au fil du temps combien la vie peut être dure et injuste pour certains.
Une belle amitié se crée alors que ces deux hommes sont issus de milieux qui auraient pu les opposer.

Si comme moi, vous croyez que chacun est capable, bien sûr il n’est pas question de rester les bras ballants, de se dépasser pour accomplir le rêve auquel il tient, allez voir ce film et emmenez y vos enfants, c’est une vraie leçon de vie.

Annick Perrad
Rédactrice Culture

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Decouverte lecture Le monde d’Anaonil

Il y a deux mois environ, mon homme m’a rapporté un livre, il sait que je suis une férue de lecture et que j’adore découvrir de nouveaux auteurs.
Il a rencontré l’écrivaine Cécile Koppel lors d’une séance de dédicace à Brignoles, C’est une jeune auteur qui habite le Sud de la France, elle est éducatrice de jeune enfants en crèche et Le Monde d’Anaonil est sa première saga.

Le Monde d’Anaonil est une saga de Science-Fiction. Elle est composé de cinq tomes Auriane, Serdhif, DimHénoé, L’Invictus et Le Tyliom .
Dans la tome 1 nous suivons Onil qui s’est fait enlever, il est torturé et séquestré mais trouvera de l’aide en la personne de Solim.
Onil est un être très spécial mais je vous laisse le plaisir de le découvrir par vous même 🙂
Onil, pour se sortir d’une situation difficile, va devoir trouver de l’aide et il le trouvera dans un monde parallèle au sien, le monde où nous vivons.
Il fera des rencontres qui va bouleverser sa vision du monde…

Cécile Koppel a imaginé un monde complexe avec son propre langage et ses codes. J’ai mis un petit moment avant de rentrer totalement dans l’histoire mais après l’arrivée d’Onil dans notre monde je n’ai pas pu lâcher le bouquin !
L’auteur distille avec parcimonie des informations sur le monde d’Onil et Solim, notre cerveau doit travailler pour faire le liens entre les personnages et comprendre l’univers si différent du notre.
L’auteur a d’ailleurs intégré au livre un lexique pour mieux assimiler les mots et langage du monde d’Onil.
La lecture est fluide et agréable, je me suis laissée porter par l’histoire et me suis attachée aux personnages surtout celui d’Auriane.

La saga se rapproche beaucoup des romans d’anticipation comme Divergente ou des romans fantastiques comme Twilight.
Ca fait plaisir d’avoir découvert une romancière française qui s’essaie à ce style.
J’attends vraiment avec impatience l’arrivée des prochains tomes.
Si vous voulez soutenir la jeune écrivaine rejoignez la communauté de fans sur la page facebook : Le Monde d’Anonil.
Le premier tome Auriane est disponible à la Fnac et dans toutes les bonnes librairies 🙂

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Léonardo Dicaprio vainqueur

Leonardo Dicaprio ce n’est un secret pour personne, vient enfin de décrocher un oscar, on l’espérait depuis si longtemps, on commençait à croire qu’une malédiction s’était abattue sur lui dès le berceau car ce comédien a démarré sa carrière bien jeune (souvenez-vous de lui dans Blessures secrètes avec l’immense De Niro).
Ce n’est pas le fait qu’il ait enfin obtenu la sacrée statuette qui m’a fait me déplacer pour aller voir son dernier film, j’y suis allée simplement parce que je trouve que c’est un très bon acteur et bien pour vous le dire sans détour j’ai été extrêmement déçue par The Revenant, déçue, déçue !!!!

L’histoire:

Dans une Amérique profondément sauvage et inhospitalière, Hugh Glass (Leonardo Dicaprio), un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé au cours d’une expédition. Abandonné par ses camarades trappeurs, il est laissé pour mort. Il va trouver en lui la force et la rage de survivre….

Je vous disais plus haut que j’ai été déçue, en effet le film m’a semblé d’une lenteur épouvantable même si je comprends que le réalisateur Alejandro Gonzalez Inarritu avait besoin de ce rythme pour nous montrer la lutte acharnée de notre héros pour rester en vie, le film dure 2h30 il aurait pu être à mon sens raccourci d’au moins une heure.
D’autre part je n’ai pas ressenti d’émotions particulières et en général l’émotion est pour moi un baromètre, j’ai besoin au cinéma d’être émue, peur, joie, chagrin, colère peu importe mais il me faut de l’émotion, je n’ai rien ressenti ni pendant la séance ni au sortir de la séance, l’impression désagréable d’avoir perdu mon temps.
Seules deux scènes m’ont un peu troublée, celle de l’attaque de l’ours qui est assez spectaculaire en terme de cinéma et celle de sa rencontre avec l’indien Pawnee.

Je n’ai pas retrouvé le Leonardo qui sait me convaincre (même au début de sa carrière dans Titanic il est plus authentique que dans ce dernier tournage), je l’avais tellement aimé dans Blood Diamond, dans Les Infiltrés, dans Shutter Island ou même plus récemment dans Le Loup de Wall Street.

Il y a d’autre part dans le film des incohérences, des détails un peu tirés par les cheveux qui ont contribué aussi à ce que je me sente hors du film.

Je ne veux pas vous en dire plus car certains d’entre vous auront certainement envie d’aller voir ce film et malgré ce loupé Léonardo Dicaprio reste un très très grand comédien mais je pense qu’il est meilleur quand il est dirigé par des maîtres comme Martin Scorsese, Clint Eastwood, Quentin Tarantino, Christopher Nolan.

J’espère ne pas vous avoir coupé l’envie d’aller voir ce film au cinéma mais je me devais de vous livrer mes impressions vraies, à bientôt pour une nouvelle rubrique.

Annick Perrad

Crédit photos : Allociné

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Jane got a gun

Le western est un genre cinématographique un peu casse gueule avouons le, comment faire aussi bien que Sergio Leone (souvenez-vous de ce chef d’œuvre Il était une fois dans l’Ouest) et bien Gavin O’Connor a réussi la performance de me toucher avec son dernier film Jane got a Gun.
J’ai été bercée dans mon enfance par ce style de cinéma, mon père raffolait des westerns alors je me suis laissée tenter par ce film et je n’ai pas été déçue.

L’histoire:

Jane Hammond (Natalie Portman) est aussi belle qu’elle a du caractère, elle est mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop (Ewan McGregor) et qu’il rentre à la maison le dos criblé de balles, Jane sait qu’elle va devoir affronter la bande à Bishop et elle ressort son vieux fusil et ses pantalons.
La seule aide sur laquelle elle peut compter n’est autre que son premier amour Dan Frost (Joel Edgerton), dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.

Je ne vous en dis pas plus car ce film est rempli de rebondissements, il serait dommage que je vous en révèle davantage.
Ce western car, c’est un vrai western, saura vous toucher j’en suis certaine même si vous n’êtes pas fan de ce genre de long métrage.
Tous les ingrédients sont là : la poussière, la crasse, les colts, les chevaux, le whisky, les crachats, le bruit, la fureur, la haine, le sang, la sueur, je dirais presque les odeurs.

Et il n’y a pas que ça car c’est un film qui raconte aussi une très belle histoire d’amour et comment effectivement résister à une femme comme Jane.
Natalie Portman est tout à fait dans le ton, elle incarne à merveille le rôle de cette femme qui doit se battre contre la violence des hommes, car on est, il faut le dire, dans un monde de machos !

C’est aussi une histoire qui raconte l’émancipation de la femme, comment se faire une place, comment se faire respecter dans un monde de brutes machistes et ceci bien entendu en restant femme et mère.

Et puis il faut également souligner la qualité des images, des décors, des paysages, fidèle aux vrais westerns.

Natalie Portman est l’héroïne du film mais elle donne la réplique à des hommes dont nous sommes toutes en secret amoureuses, Ewan McGregor dans le rôle du méchant bandit est à la fois séduisant et cruel, Joel Edgerton dans le rôle de Dan Frost est touchant, sensible même armé d’un colt.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir ce film, que vous aimiez ou non les western, allez le voir et vous serez surpris de constater qu’au final vous avez passé un très bon moment cinématographique !
Bonne séance.

Crédit photos : Allociné

Annick Perrad

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The Danish Girl un destin hors du commun

Je suis allée voir un film qui m’a extrêmement troublée mardi dernier et ce billet ne va pas être une mince affaire à écrire.
Cette histoire m’a bouleversée et m’a traversée toute la semaine…
Cela vous arrive t-il parfois de voir un film qui, à la fois vous dérange et en même temps vous captive ?
C’est un peu l’impression que j’ai ressentie devant The Danish Girl.

L’histoire:

Ce film retrace la remarquable histoire d’amour entre Gerda Wegener (Alicia Vikander) et Lili Elbe , née Einar Wegener (Eddy Redmayne), l’artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930.

Effectivement le qualificatif remarquable est tout à fait approprié pour parler de cette histoire d’amour.
La question essentielle n’est-elle pas jusqu’où peut on aller par amour ?
Quels renoncements sommes nous capables de faire par amour ?

Gerda est peintre, elle fait essentiellement du portrait mais n’arrive pas encore à faire sa place dans le monde des artistes. Sa peinture a peu de succès. En revanche son mari Einar peint des paysages de Norvège et notamment des tourbières qui sont très admirés par le public et les marchands d’art.
Einar est un être délicat, élégant, sensible, beau, timide, n’aimant pas les atmosphères mondaines alors que Gerda est une jeune femme plutôt effrontée, très libre pour l’époque, n’ayant pas peur de choquer. Elle est très amoureuse de son peintre de mari.
Ils forment à eux deux un très joli couple.

Le film démarre très doucement les 40 premières minutes peuvent paraître longues jusqu’à la scène qui va déclencher toute l’histoire de ce couple hors du commun.
Gerda a une commande de tableau qu’elle doit livrer à temps et craignant que son modèle soit en retard, elle demande alors à son époux Einar de prendre la pose. Et là c’est le déclic, on est assis dans son fauteuil au cinéma et pourtant on ressent, on perçoit avec beaucoup de justesse, de finesse ce que Einar ressent quand il enfile cette paire de bas pour prendre la pose.
Cette scène m’a profondément marquée…
Comment le soyeux d’un tissu peut-il provoquer une telle émotion (j’ai ressenti cela dans ma robe de mariée, je me suis sentie d’un seul coup femme et belle) et bien Einar en prenant la pose semble se délester presque de ce qui l’encombre et donne naissance au personnage de Lili.
C’est là que le film démarre.
Gerda perçoit le trouble de son mari mais au départ elle prend cela comme un jeu. Ce jeu va très vite basculer dans la réalité jusqu’à ce que son mari disparaisse pour faire place à Lili.
C’est une renaissance, Lili apparaît et Einar le peintre disparait.
Ce qui est très difficile à transcrire avec des mots c’est que, peu importe le sexe, l’identité, l’amour demeure entre ces deux êtres et Gerda renonce à l’amour physique, à son mari pour que Lili puisse exister et s’épanouir.
C’est une histoire extrêmement poignante et qui parle de ce qu’est l’Amour.

Il faut aussi que je vous dise un mot des images, nous découvrons Copenhague, on se croirait dans un tableau des peintres flamands, on traverse Paris à la belle époque, les lieux et les atmosphères sont très bien rendus, et les acteurs sont sublimes, touchants, pourvus tous les deux d’une grande élégance.

Je ne veux pas vous en dévoiler davantage mais ce que je peux dire c’est que pour aller voir ce film il faut avoir l’esprit ouvert (comme je l’avais évoqué pour le film La Belle Saison), il faut savoir ce qu’est l’amour car si ces deux conditions ne sont pas réunies on peut sortir de la salle de cinéma en étant choqué.

Voilà une semaine que je suis allée voir ce film et les deux personnages de cette histoire qui n’est en rien une fiction me hantent encore et me fait encore monter les larmes aux yeux.

Annick Perrad

Crédit photos : Allociné

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Creed la relève est assurée

Me voilà bien en retard au niveau de la rédaction de la rubrique cinéma car cela va bientôt faire trois bonnes semaines que je suis allée voir ce film, Creed – l’Héritage de Rocky Balboa

Levez le doigt ceux qui me pensaient capable d’apprécier ce style de cinéma… je ne vois aucun doigt levé… j’en étais sûre, je suis cataloguée comme une petite nature qui ne supporte pas les coups, la violence, le sang. Et bien détrompez-vous j’ai beaucoup aimé ce film rempli d’émotions, d’authenticité, de valeurs.
Tout est là, bien ficelé pour qu’on se retrouve malgré soi les larmes aux yeux.

L’histoire:

Adonis Johnson (Michael B. Jordan), fils du célèbre champion du monde Apollo Creed n’a jamais connu son père, il est mort avant sa naissance. Adonis traverse l’enfance et l’adolescence difficilement, il connait les foyers éducatifs. C’est un jeune adolescent rebelle et en souffrance.
La femme d’Apollo retrouve Adonis et décide de l’élever et de lui donner une éducation. Elle l’aide à trouver une place dans la société (c’est sûr cela fait un peu conte de fées !). Néanmoins, Adonis ne peut lutter contre ce qu’il a au fond de lui, il veut devenir boxeur.
Il décide envers et contre tout d’aller jusqu’au bout de son rêve, il quitte tout pour se rendre à Philadelphie, là même ou Apollo Creed a affronté un adversaire aussi ambitieux et têtu que lui Rocky Balboa (Sylvester Stallone)
Cette rencontre va bouleverser deux trajectoires de vie.

Le film de Ryan Coogler dure 2h14 et pourtant on ne voit pas le temps passer.
Le jeune Adonis est un personnage extrêmement attachant, troublant, au caractère bien trempé. On sent chez lui à la fois force et faiblesse et c’est évidemment ce qui m’a intéressée (toujours mon côté éducatrice qui ressort) il s’agit encore une fois dans ce film d‘une histoire de résilience.
Quant au personnage de Rocky il est tout aussi stupéfiant, Sylvester Stallone m’a toujours séduite (et oui je l’avoue !!!). Il est magnifique dans ce rôle de vieux boxeur sage, bienfaiteur, entraîneur, botteur de culs… Il permet à Adonis non seulement de devenir un boxeur mais aussi de devenir un homme.
Si comme moi vous aimez les films qui parlent du dépassement de soi, qui enseignent la générosité, l’écoute, l’entraide, la volonté, le courage, l’amour…. alors allez voir ce film.
Vous serez comme moi émue et peut être que comme moi en rentrant chez vous, vous vous referez le premier Rocky (sorti en 1976).

Annick Perrad

Crédit photos : Allociné

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Joy, le destin d’une gagnante

La frénésie des fêtes de fin d’année étant passée, je reprend mes petites habitudes… Mon choix s’est porté pour cette première séance de cinéma de l’année 2016 sur le film de David O. Russell JOY avec la sublime Jennifer Lawrence. Je vous avoue que j’ai choisi ce film car rien d’autre sur la toile ne me tentait et je dois dire que je n’ai pas été déçue… du tout !
Le film dure 02h04 et on ne voit pas le temps passé tellement le destin de cette femme d’exception nous captive.

L’histoire:

Il faut dire que ce film s’inspire d‘une histoire vraie, ce qui rend l’héroïne encore plus attachante.

JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d’une femme brillante, inventive et surtout farouchement déterminée à réussir, en dépit de tout ce qui viendra lui barrer la route et notamment d’une famille particulièrement problématique, toxique et dysfonctionnante! . Poussée par sa grand-mère depuis son enfance Joy a un don pour inventer des produits, elle décide d’inventer la serpillère magique et va réussir à fonder un empire d’un milliard de dollars.

En sortant de la salle de cinéma, quelle femme ne se sentirait pas pousser des ailes. Joy est l’exemple même d’une femme qui, tout en prenant soin de sa famille (au sens très très large, elle prend même en charge son ex-mari, son père (Robert de Niro) et sa mère !).
Elle réussit à réfléchir à son chemin, à ce qu’elle veut faire de sa vie alors qu’elle est absolument débordée !

Une femme combattive, ayant du tempérament qui refuse de baisser les bras, qui refuse de se laisser manœuvrer, et ce qui est très touchant à la fin du film, c’est que sa réussite lui donne envie d’aider ceux qui veulent réussir.

Ce film incarne le rêve américain mettant en scène portrait de famille, trahison, sentiment.
On se laisse séduire par cette histoire. Les acteurs sont brillants, Jennifer Lawrence bien sûr, mais Robert de Niro est toujours excellent dans un rôle de père qui n’a pas réussi lui même sa vie mais qui se permet des réflexions désobligeantes envers sa fille, Isabella Rossellini la compagne du père est farfelue et excentrique.

J’ai beaucoup aimé ce film car il montre aussi combien la vie d’une femme n’est pas affaire facile, surtout quand on est célibataire avec des enfants à charge. Construire sa vie professionnelle, gagner de l’argent, prendre soin de ses enfants et leur servir de modèle alors que parfois ce qu’on donne à voir n’est pas réjouissant.
C’est une histoire de réussite professionnelle mais c’est aussi un portrait de famille et une histoire d’amitié (l’amie de Joy joue un rôle capital).

Alors ne soyez pas frileux, vous pouvez vous risquer à aller voir ce film car peut être que cela vous fera réfléchir sur votre propre parcours, sur vos rêves, sur vos projets. Peut être que cela vous donnera envie de vous dépasser et de croire davantage en vous …. comme cela a été le cas pour moi. On a le droit d’avoir de l’ambition !!!!

Annick Perrad

Crédit photos : Allociné

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Un + Une ou ne tirez pas sur le cineaste et non sur le pianiste

D’une manière générale les films de Monsieur Lelouch m’intéressent suffisamment pour que je me déplace jusqu’au cinéma sauf que cette fois, je vous le dis tout net, j’ai été déçue !
Et oui j’ose tenir tête à notre légende du cinéma français, Monsieur Lelouch vous vieillissez (comme moi d’ailleurs) et vous radotez un peu, qu’aviez vous besoin de nous rejouer Un homme et une femme chabada bada !

Que diable ! je m’attendais à une romance, (j’adore pourtant les histoires d’amour à l’écran) mais là ce n’est pas ce à quoi je m’attendais, je n’ai pas pleuré !!!

Un + Une est un film sur une rencontre effectivement entre un homme et une femme mais moi, j’y ai vu autre chose, deux philosophies de vie qui s’affrontent, deux destins qui se croisent et des trajectoires qui dévient et c’est cela qui rend le film intéressant.
Comment certaines rencontres peuvent changer notre regard sur le monde, sur la vie, sur l’amour.

L’histoire:

Un compositeur de musique célèbre Antoine (Jean Dujardin), talentueux, bel homme, arrogant, bien dans ses baskets (ou plutôt très narcissique) rencontre, au cours d’un déplacement professionnel, qui le conduit en Inde, une femme Anna (Elsa Zylberstein) , l’épouse de l’ambassadeur de France à Dehli, une femme empreinte de spiritualité et en quête de sens, une jolie femme séduisante, pétillante, très à l’écoute de l’autre, en quête de maternité, empreinte de douceur, tout l’inverse du personnage masculin.
Je n’ai pas envie de vous en dévoiler davantage, sauf que, chacun est déjà engagé dans une relation d’amour, elle, est mariée, lui, est amoureux d’une talentueuse pianiste…. et pourtant on sent que la porte est entrouverte….

Cette femme qui désire par dessus tout avoir enfin un enfant décide de se tourner vers la spiritualité et entame un voyage le long du Gange, le fleuve sacré, afin d’atteindre la maternité, Antoine, trouve un prétexte, je dis prétexte car lui la spiritualité il n’y croit pas vraiment, pour l’accompagner dans ce voyage spirituel.

Je vous avoue que le personnage d’Antoine m’a insupportée, j’ai horreur de ce type d’homme à l’égo surdimensionné et qui fanfaronne du matin au soir, Jean Dujardin est parfait, ce rôle lui va comme un gant (à se demander même si il n’est pas comme ça dans la vraie vie ?). Elsa Zylberstein est, elle aussi, un brin agaçante mais au fond elle est touchante, elle s’intéresse à l’autre, pose des questions, elle est dans l’empathie et malgré ce, on sent chez elle une vraie souffrance et un réel questionnement sur le sens de la vie.

Comment deux personnalités si différentes peuvent elles tomber amoureuses…. ne dit on pas que les opposés s’attirent ?

Par contre je me dois de saluer le cinéaste, la manière de filmer de Claude Lelouch est juste géniale, sa caméra nous fait découvrir l’Inde comme si nous y étions et surtout il a un vrai talent pour les gros plans, pour saisir les émotions sur les visages, Lelouch fait des cadrages très serrés, le moindre clignement des yeux, la moindre larme est capturé.

Ce que j’ai retenu du film c’est surtout que l’amour est partout et que, même si on pense l’avoir déjà trouvé, même si on se croit bien ancré, à l’abri, l’amour peut venir vous faucher (comme la mort d’ailleurs) cela fait peur, comment se protège t-on du sentiment amoureux ? comment ne pas trahir ? comment rester fidèle ? …..mais c’est un autre sujet.

Annick Perrad

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