Boomerang : un secret de famille si difficile à percer

Ce film retrace une histoire de famille douloureuse, emprisonnée par un secret et des non dits qui empêchent le personnage principal Antoine, le fils aîné, interprété par Laurent Lafitte (surprenant cette fois dans un rôle « sérieux » à l’inverse de son rôle dans Les petits mouchoirs de G. Canet), de devenir un adulte épanoui.

L’histoire :
Antoine n’arrive pas à se construire, il a échoué dans sa vie de couple et a des rapports relativement conflictuels avec sa famille, un peu comme le vilain petit canard.
Seule sa sœur (Mélanie Laurent) lui accorde de l’attention et une forme d’écoute.
Antoine consulte un psychiatre pour tenter de percer le secret de son mal-être mais peu à peu il prend conscience qu’il doit, pour aller mieux, se poser les bonnes questions et surtout faire face à son père pour percer le mystère qui entoure la mort de sa mère survenue lorsqu’il était âgé de 10 ans.
Je ne vous en dévoile pas davantage.

Ce film m’a plu bien évidemment parce qu’il m’a ramené à mon histoire personnelle puisque j’ai également perdu ma mère très jeune et que ma propre famille est empêtrée dans des non-dits et des mensonges, mais surtout, ce film montre combien il est vital pour un épanouissement personnel de ne pas éluder les questions qui dérangent, il faut, même si cela est douloureux poser les problèmes sur la table, chercher le dialogue, et effectivement se souvenir du passé pour avancer vers l’avenir et construire et surtout ne pas répéter un fonctionnement familial basé parfois sur le mensonge et le silence.

Dans ce film est également très bien montré qu’il faut parler aux enfants, même lorsqu’ils sont très jeunes, pour éviter les traumatismes, il faut essayer de ne pas éviter les sujets tabous tels que par exemple la mort, l’homosexualité comme cela est très bien montré dans ce film.

Voilà je vous invite donc à cette séance de cinéma le tandem Laurent Lafitte, Mélanie Laurent fonctionne très bien, les scènes familiales sont authentiques très bien interprétées notamment les scènes entre Antoine et son père, Antoine ne parvenant pas à affronter son père qui l’humilie comme si il n’avait qu’une dizaine d’années alors qu’il a 40 ans, c’est un film à voir, qui parle de la famille et comment chacun se construit avec sa famille.

J’ espère vous avoir donné envie de découvrir ce film d’ailleurs tiré du roman de Tatiana De Rosnay, je vous souhaite une bonne séance.

Annick Perrad

Crédit photos : Allociné

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Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan

Ce billet s’adresse à des femmes qui aiment les histoires de femmes.
J’ai découvert J. Courtney Sullivan l’année dernière en lisant son deuxième roman « Les débutantes« .
J’ai tout de suite été emballée par l’ambiance dynamique et jeune qui émane de ce roman, qui m’a conquise et donnée envie de découvrir les autres romans de cette auteur d’à peine 32 ans.

Ce livre retrace les destins de cinq personnes, Frances, Evelyn, James, Delphine et Kate, de 1947 à 2013, liées par un même objet. Je vous laisse le soin de découvrir de quel objet il s’agit 😉
J. Courtney Sullivan a le chic pour décrire ce que sont les femmes et ce que vivent les femmes, leurs quotidiens, leurs angoisses, leurs préoccupations, leurs rêves, leurs entraves…
Immédiatement ces femmes nous deviennent familières et attachantes et nous pouvons toutes nous y retrouver.
Une situation, un caractère, une phrase, chaque ligne de ce livre nous ramène à nos souvenirs ou à notre vécu actuel.

Ce roman s’étale de 1947 à 2013 ce qui donne un aperçu de l’évolution de la condition féminine et nous montre le chemin que nous avons parcouru et de la liberté que nous avons gagnée.
J’ai été tellement enthousiasmée par ce livre que j’ai voulu le faire partager à ma fille Camille, comme je lui avais fait découvrir Les débutantes du même auteur l’année dernière.
Elle a tout de suite accroché et a trouvé des réponses à ses préoccupations personnelles et professionnelles.

C’est un livre à mettre dans les mains de toutes les femmes mais aussi des hommes…
Si toutefois je vous ai mis l’eau à la bouche, je vous souhaite une bonne lecture.

A découvrir du même auteur : Maine et Les débutantes

Annick Perrad

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Ma palme d’or : La vie en grand

Tous les mardis, j’essaie de me faire une séance ciné.
La saison cinématographique reprend après un été désertique et caniculaire et j’ai le plaisir depuis 4 semaines de découvrir de bons films dont j’ai envie de vous parler.
La dernière séance à laquelle j’ai assisté concerne un petit film qui pourrait passer inaperçu, compte tenu du battage médiatique autour de Dheepan qui a reçu la palme d’or au festival de Cannes et qui bizarrement m’a laissé un goût amer…
Le film dont je vais vous faire l’éloge est « La Vie en Grand« .

Résumé tiré d’Allociné
Adama est un adolescent de 14 ans. Il vit avec sa mère dans un petit deux-pièces en banlieue parisienne. Il est en échec scolaire même si c’est un élève prometteur. Avec Mamadou, plus jeune que lui, ils vont inverser le cours de leurs vies.

Ces deux enfants forment un tandem attachant et bouleversant de vérité.
Ce film dépeint l’univers des cités parisiennes d’une manière beaucoup moins crue que dans Dheepan avec beaucoup moins de violence tout en restant très authentique et c’est l’éducatrice que je suis qui parle 😉
Le contexte social y est très bien décrit, le manque d’argent, la solidarité entre les habitants des cités et l’implication de l’école dans la prise en charge de ces gamins.

Ce qui m’a touché c’est que le réalisateur Mathieu Vadepied parvient à parler de la délinquance des mineurs sans tomber dans une histoire glauque.
La délinquance n’est pas innée chez ces gamins, elle n’est pas malsaine, elle vient les surprendre.
« Oh regarde Adama, j’ai trouvé une barrette de shit par terre, on va pouvoir se faire des sous ».
Adama, le plus grand, refuse de faire du trafic et met en garde Mamadou de la route dangereuse sur laquelle il s’engage.
La cité est contrôlée par les caïds, par les grands, un réseau violent est déjà en place.
Je ne vous en dis pas plus car je risquerai de vous gâcher le plaisir de la découverte.

Je vous invite à prendre le temps d’aller voir ce film pour le jeu d’acteurs de ces enfants, pour les dialogues savoureux, pour la tendresse qui s’en dégage, la notion de famille qui transparait, l’importance de l’éducation…
Pour montrer aussi qu’une seule rencontre peut empêcher la vie d’un enfant de basculer du mauvais côté.

Critique par Annick Perrad

Je ne voulais pas le dévoiler avant mais le blog va s’agrandir !
J’ai eu envie de diversifier mon petit blog mode et de partir sur un blog lifestyle où on parlerait de tout, cinéma, lecture, évènement, sport, mode etc…
Je ne pouvais pas faire tout cela toute seule et j’ai demandé à ma première fan, celle qui me soutient depuis le début, ma maman, de m’aider dans ce changement de cap.
Ma maman va donc s’occuper de toute la section Culture et Cuisine, elle vous fera découvrir ses coups de cœur, vous révéler ses secrets culinaires et pleins d’autres choses…
Restez connectés les amis ça promet de jolies découvertes <3

Crédit photos : Allociné

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Echos de la vallée du vent : hommage à Hayao Miyazaki

Il y a quelques jours j’ai assisté aux Échos de la vallée du vent, une série de concerts du Neko Light Orchestra dédiée aux musiques des films de Hayao Miyazaki.
J’ai toujours été fan de dessins animés, de culture japonaise et plus particulièrement du travail d’Hayao Miyazaki, je ne pouvais donc pas rater l’évènement.
Ce concert se passait au cinéma Pathé Grand Ciel à La Garde, je remercie d’ailleurs Pathé d’avoir eu le courage d’organiser un évènement comme celui là.

Le Neko Light Orchestra est un groupe de musiciens passionnés qui ont voulu rendre hommage à la beauté et à la magie de la musique des films de Miyazaki.
Tous les membres du groupe sont compositeurs et arrangeurs, on retrouve donc dans le concert différentes ambiances et couleurs musicales. On bascule entre pop, rock, classique…
J’ai adoré leurs revisites des thèmes les plus célèbres des studios Ghibli.

Le concert dure environ 2h30, on y retrouve les chansons des 10 films réalisés par Miyazaki : Nausicaä de la vallée du vent, Le Château dans le ciel, Mon voisin Totoro, Kiki la petite sorcière, Porco Rosso, Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro, Le Château ambulant, Ponyo sur la falaise, Le vent se lève ainsi qu’un medley d’Arrietty (scénarisé par le maitre) et du film Le royaume des chats (où Miyazaki est producteur). Il y a aussi un medley du film Le tombeau des Lucioles 😉

J’ai adoré les jeux de lumières et le décor qu’avait installé le groupe, on retrouvait des peluches des différents films Ghibli.
L’ambiance magique était au rendez-vous, je me suis laissée emporter par le ton onirique du concert.
J’avoue que la voix de la chanteuse principale m’a complétement subjugué !!!!
Le seul petit bémol c’est que le groupe n’a pas le droit des images des différents films donc on se contente des images des bandes annonces mais ça n’empêche pas la magie d’opérer 🙂
Je ne regrette pas du tout les 35e dépensés, c’est un évènement unique que l’on ne voit pas beaucoup par chez nous et si le groupe passe près de chez vous je vous conseille vraiment d’aller les voir !

Les différentes dates de concerts :

– 14 novembre à Lyon au Pathé Vaise
– 17 novembre à Strasbourg au Pathé Brumath
– 18 novembre à Nancy au Kinepolis
– 19 novembre à Bruxelles au Kinepolis
– 21 novembre à Nantes au Gaumont Commerce
– 24 novembre à Paris au Gaumont Opéra Capucines
– 25 novembre à Orléans au Pathé La Charpenterie
– 27 novembre à Bordeaux au Gaumont Talence
– 28 novembre à Toulouse au Gaumont Labège

Echos de la Vallée du Vent / Neko Light Orchestra

Site : www.nekolightorchestra.com
Facebook : Echos de la Vallée du Vent
Twitter : @NLOofficial
Youtube : nekolightorchestra

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Mon top 10 des films pour Halloween

Je suis une très grande fan du cinéma d’horreur et Halloween est le jour (ou la nuit) parfait pour se faire peur devant sa télé.
J’adore me faire un bon thé, quelques pop-corn avec mon plaid (oui je suis un peu mamie sur les bords ^^) et me mater de bons vieux films cultes.
Ça c’est pour moi une soirée d’Halloween parfaite !

Voici mon top 10 des films à voir ou revoir à Halloween :

Massacre à la tronçonneuse

Pas le remake avec Jessica Biel mais le premier, celui de Tobe Hooper sorti en 1974.
L’histoire : Une bande de jeunes hippies, qui sillonnent le Texas à bord d’un mini-bus, vont tomber en panne d’essence et faire alors la rencontre d’une famille de dégénérés.
Tout un programme n’est ce pas 🙂
C’est vraiment un classique du cinéma d’horreur, toujours copié et jamais égalé.
L’ambiance du film est plus que malsaine et le bruit de la tronçonneuse hantera vos nuits.

Halloween, la nuit des masques

Le film d’Halloween par excellence.
L’histoire : En 1963, la nuit d’Halloween, Michael Myers tue sa soeur aînée. Il est alors interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s’échappe de l’hôpital et commence alors le cauchemar…
Pourquoi il faut le voir, d’abord pour la musique culte qui fout la pétoche dès qu’on l’entend, ensuite pour Jamie Lee Curtis qui est la sream queen par excellence !!!

Les griffes de la nuit

Le premier volet de Freddy m’a terrifié !
L’histoire : Nancy cauchemarde souvent, un homme au visage brûlé, avec cinq lames tranchantes à la place des doigts hante ses nuits. Elle n’est pas la seule à faire ces mauvais rêves. L’un d’entre eux est sauvagement assassiné pendant son sommeil.
Ce film est culte, déjà pour Johnny Depp qui y joue un petit rôle et ensuite pour son Boogeyman absolument parfait.
Vous ne fermerez pas l’œil de la nuit.

Ring

Je vous conseille la version japonaise d’Hideo Nakata et pas le remake américain même s’il n’est pas mauvais.
L’histoire : Une étrange rumeur court à propos d’une cassette vidéo qui tue la ou les personnes qui l’ont visionné au bout de 7 jours. Après le décès de sa cousine, une jeune journaliste enquête…
J’ai vraiment été terrifié par la scène culte où le fantôme de Sadako sort de la télévision.
Un très bon film de fantômes.

Braindead

C’est le premier film que j’ai vu de Peter Jackson. C’est un sommet du gore !
L’histoire : Un jeune homme tombe amoureux d’une jeune femme, ce qui n’est pas du goût de sa mère. Alors qu’elle les espionne au zoo, elle est mordue par un singe-rat et se transforme alors en zombie cannibale…
Non mais ce pitch est juste WTF !
Bref c’est du grand guignolesque, du sang, des tripes, un humour omniprésent
A voir mais le ventre vide !

Scream

Le film qui a marqué mon adolescence et qui m’a appris les codes du genre.
L’histoire : Un tueur avec un masque de fantôme s’amuse à terroriser la ville de Woodsboro. La jeune Sidney Prescott est la cible du tueur…
C’est le film qui a relancé la mode des slasher movies. Des adolescents pas très fut fut, du sexe, de l’alcool et un tueur voilà le cocktail de base 🙂
C’est le genre de film qui m’amuse et que je peux revoir facilement entre amis.

Ça

C’est le film qui nous a fait détester les clowns n’est ce pas ???
Allez dites le que vous l’aviez vu sur M6 dans les années 90 :p
L’histoire : Une créature qui prend l’apparence d’un clown terrorise les enfants d’une petite ville.
Stephen King est le roi de l’horreur, j’ai lu pratiquement tous ses livres. L’histoire est passionnante et le film est plutôt une bonne série B.
A voir pour retomber en enfance et ne plus s’approcher des bouches d’égouts :p

L’exorciste

Je ne pouvais pas ne pas le mettre sur la liste 🙂
L’histoire : Regan, une jeune fille, est possédée par le démon. Un exorciste est envoyé sur place…
Pitch pas très original mais pour l’époque (1974) le film fait l’effet d’une bombe. Les gens s’évanouissent au ciné !!!
Le jeu de l’actrice principale, Linda Blair, est à couper le souffle et certaines scènes semblent plus vraies que nature.

Evil Dead

C’est un de mes films préférés !
L’histoire : Cinq jeunes s’installent dans une cabane au fond des bois et découvrent un bouquin et un vieux magnétoscope qui déclenchera une malédiction…
Sam Raimi a révolutionné le genre, effets de caméra, maquillages, ambiance…
Je vous conseille aussi le second opus qui est une revisite du premier toujours réalisé par Sam Raimi qui est beaucoup plus drôle :p

Rec
Je ne pouvais pas citer au moins un film espagnol dans ma liste !
L’histoire : Angela est journaliste, avec son caméraman elle part faire un reportage sur les pompiers. Un appel d’une vieille dame va changer le programme. Le tandem suit les pompiers et là c’est le début de l’enfer…
Un film tourné caméra à l’épaule, on est plongé dans le feu de l’action.
Un super film de zombies qui relance et renouvelle le genre.

Je pouvais encore citer Shinning, The Grudge, Une nuit en enfer, Alien, The Conjuring, Insidious, Vendredi 13, Chucky, Jusqu’en enfer… mais il fallait bien faire un choix :p
Bons films et joyeux Halloween !!!!

N’oubliez pas de participer au concours pour gagner un bracelet BottlePearl de votre choix, il y en a trois à gagner, un sur ma page facebook, un sur twitter et un sur le blog ! Vous avez jusqu’au 3 novembre minuit pour participer.

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Maléfique ou comment Disney fait de sa méchante emblématique une gentille fée

Il y a quelques jours j’ai regardé Maléfique des studios Disney.
On doit l’avouer c’est la mode d’adapter des dessins animés en film live, on a eu Alice, Snow White…
Les scénaristes d’Hollywood s’amusent à réécrire les histoires de notre enfance à la sauce XXIe siècle.
Quand Maléfique est sorti au cinéma, je me suis dit « chouette enfin un film qui est centré sur le personnage du méchant« …
… je fus décue…

Relecture du conte

J’ai pensé que Disney reprendrai la trame de base du conte et en fin de compte les scénaristes ont opté pour un spin-off.
Un spin-off c’est lorsque l’on reprend les mêmes personnages mais dans un univers remanié ou quand on prend un personnage secondaire en personnage principal.
Disney a choisi le personnage emblématique de son dessin animé de 1959 « La belle au bois dormant » Maléfique et lui a créé une nouvelle histoire.
Maléfique devient donc une fée vivant dans un monde divisé en deux, d’un côté le royaume merveilleux des êtres féériques et de l’autre le royaume des hommes.
Elle est la protectrice de ce royaume enchanté mais un jour elle fait la rencontre de Stefan. Avec le temps Stefan deviendra égoïste et cupide et abusera de la confiance de Maléfique pour monter sur le trône.
Maléfique trouvera alors une manière de se venger de lui…
Voici l’histoire de base.

Effets spéciaux et royaume magique

Ce que j’ai adoré dans le film c’est tout l’univers créé autour de Maléfique.
Les studios ont reproduit l’ambiance du dessin animé d’origine et j’avoue être retombée en enfance en regardant le film.
Robert Stromberg, technicien d’effets spéciaux, a accompli un travail splendide. Tout l’univers est étonnant, les créatures fantastiques, bref j’ai été charmée.
Les costumes aussi sont absolument magnifiques, notamment celui de Maléfique lorsqu’elle entre dans le palais pour la toute première fois.

Disney joue avec nos souvenirs

Pourquoi Disney s’amuse à refaire ces dessins animés en live ? C’est une question que je me suis posée.
Pour faire connaitre ses dessins animés à la nouvelle génération ? Non les dessins animés ne vieillissent pas pour ma part, j’ai accroché à Blanche Neige alors qu’il datait des années 30.
Pour profiter de l’avancée technologique en donnant vie à un conte de fée ? Peut-être, effectivement les effets spéciaux font beaucoup dans ce genre de production. Elle crédibilise le monde féérique.
Exemple : certains films ont été repoussé pendant des années car la technologie de l’époque ne permettait pas de créer l’univers de l’auteur (Le Seigneur des Anneaux…).
Pour faire du fric ? Et ben oui ! Les studios Disney jouent avec nos souvenirs d’enfance pour faire de l’argent.
Quand j’ai vu la bande annonce de Maléfique et la scène de la malédiction j’ai revu le dessin animé mais en live !
Quel joie de se replonger dans son enfance et Disney le sait et joue avec ça.

Les personnages

L’héroïne c’est Maléfique, elle est interprétée avec brio par Angelina Jolie. Je n’aurai pas vu quelqu’un d’autre dans le rôle !
Son jeu d’actrice est crédible, bien plus crédible que Charlize Theron qui en fait des tonnes dans Blanche Neige !
Elle reprend ce côté fascinant du personnage de dessin animé.
Néanmoins tout repose sur elle car les autres personnages sont froids et insipides.
Sharlto Copley en roi est absolument risible avec son accent des pays de l’est (regarder le film en VO c’est juste affligeant !), Elle Fanning joue bien la princesse complétement gnan-gnan… et que dire du prince charmant qui ne sert à rien juste à faire beau dans le décor !
Bref les personnages secondaires sont de pures caricatures, ils sont vides et sans intérêt.

Le retournement scénaristique

Je vais essayer de pas trop spoiler pour ceux qui auraient pas vu le film.
Maléfique méchante emblématique de Disney est rendu sympathique par les studios.
Pour une fois que c’était intelligent de s’intéresser aux méchants des contes de fées, Disney nous retourne l’histoire à sa sauce avec pleins de paillettes et de licornes…
Je suis restée sans voix, la méchante qui retourne sa cape il manquait plus que ça !
Du coup à partir de la scène de malédiction jusqu’à la fin du film on a l’impression que les scénaristes n’ont plus su quoi inventer pour amener les figures emblématiques du conte (la piqure sur la quenouille, le baiser final…), tout est bâclé ! Pourtant l’histoire même remaniée commençait très bien.

Pour conclure

Maléfique est un film beau, l’univers féérique est magnifique et les effets spéciaux vraiment bien travaillés.
C’était très intelligent de s’intéresser enfin à un méchant charismatique de l’empire Disney mais les scénaristes ne sont pas arrivés à apporter de la crédibilité au personnage, ils ont voulu faire du Disney, en cela c’est réussi.
Mais pour quelqu’un qui voulait voir une vraie méchante en action il sera forcément déçu et se dira que les studios ont tout foiré.
Je félicite Angelina Jolie qui tient le film à bout de bras en nous offrant une Maléfique magnifique.

J’ai besoin de vous je participe au concours pour participer à une édition de la team 1P10S. Je vous remercie d’avance <3

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Lucy de Besson : un avis mitigé

Il y a quelques jours, je suis allée voir Lucy de Luc Besson au cinéma.
Les critiques étaient assez divergentes donc je ne savais pas trop à quoi m’attendre.
L’histoire en résumé, Lucy voit ses capacités intellectuelles et sensorielles développées à la suite d’une mauvaise rencontre.
Voilà à peu près le pitch de départ.
Le film est construit sur une affirmation éronnée « nous n’utilisons que 10% de notre cerveau« .
Mais je trouve que le postulat de départ est assez bien trouvé. Lucy est un film et pas un documentaire !
Les gens se plaignaient dans la salle en disant « n’importe quoi… » mais Lucy est un film de science fiction !!!
De ce point de vue là, Lucy respecte le contrat est nous en met pleins les yeux.

L’interprétation de Besson est très intéressante, si on utilise plus notre cerveau on perd peu à peu nos émotions…
Mais bon je vais pas vous spoiler 🙂
Niveau jeu d’acteurs, j’ai trouvé Scarlett Johansson assez crédible, je trouve qu’elle joue très bien la fille détachée et assez froide. Morgan Freeman est égal à lui même excellent.
J’ai adoré retrouver Min-sik Choi dans la peau du méchant, il est impressionnant. D’ailleurs je vous conseille vivement Old Boy si vous ne l’avez pas encore vu.

Bon passons au points négatifs :/
J’avoue que le personnage de Lucy n’attire pas la sympathie, on ne s’attache pas à elle.
On ne connait rien d’elle, de sa vie, du coup le spectateur n’accroche pas au personnage.
Besson aurait dû, selon moi, plus développer son personnage pour lui apporter de la profondeur.
Elle ne m’a fait ressentir aucune émotion contrairement aux autres personnages de Besson Nikita, Mathilda ou encore Leeloo.

Le film est cohérent dans son ensemble mais on a dû mal à accrocher sur le fond.
Je pense que c’est un sujet délicat de parler des mystères du cerveau. Besson a misé sur le film d’action, dommage :/
Il n’a pas exploité le filon à fond et on sent de grosses failles, je me suis posé pas mal de questions et de « mais POURQUOI « 
Lucy se désintègre dans un avion sans qu’on comprenne pourquoi, le flic ne sert à rien mais on le garde quand même, les scientifiques sont même pas étonnés des capacités de la jeune fille…
La scène de poursuite en voiture ne sert à rien sauf à exploser une dizaine de voitures !!! On se serait cru dans Taxi !
Bref je n’ai pas réussi à m’immerger complétement.
La fin est décevante et assez prévisible, je ne vous dévoilerai rien 🙂

Pour conclure, Lucy promettait un film de science-fiction et joue le jeu dans les premières minutes du film (j’ai trouvé très intéressant le rapprochement avec le monde animal, clin d’œil à Kubrick ) mais Besson a préféré abandonner cette mise en scène au profit de l’action pure.
On reste donc sur notre faim, on ne voit pas les 1h30 passées mais on s’ennuie.
Les personnages ne sont pas assez fouillés et du coup pas d’émotions.
Pourtant le principe du cinéma est de faire ressentir des émotions au spectateur non ?
Pour moi Besson a très mal exploité son idée de base et nous offre un film sans saveurs.
Et vous alors dites moi ce que vous en avez pensé ???

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Banksy, troubadour des temps modernes

Aujourd’hui je voulais vous faire partager mon goût pour l’art. J’ai été fascinée par le travail d’un artiste qui « sévit » dans les rues de New-York, je pense que la plupart d’entre vous le connaisse déjà ^^
Je vais vous parler de l’œuvre de Banksy.

Today I wanted to share my taste for art. I was fascinated by the work of an artist who « rampant » in the streets of New York, I think most of you already know ^^
I’ll tell you about the work of Banksy.


Banksy est un artiste engagé et revendicateur. Il utilise en ce moment les murs de New-York pour s’exprimer, d’ailleurs une polémique est en train d’enfler autour de lui, on en parle dans tous les journaux. Son art est considéré comme de la dégradation puisque créé sur les murs de la ville, Michael Bloomberg, le maire de New-York a déclaré « Les graffitis dégradent les propriétés, c’est un signe de décadence et de perte de contrôle. Il y a des endroits pour l’art, et d’autres qui ne le sont pas ».
Alors où s’arrête l’art et où commence la dégradation ? C’est vraiment une question de philosophie !
Pour moi tant que l’artiste ne dérange personne, c’est à dire les habitants et les propriétaires des murs, il peut se permettre ce genre d’art. Et puis il faut dire aussi que l’art est fait pour être vu, quelle meilleure toile que la rue ! Bref je vais pas traiter un sujet de philo ici ^^


Banksy is a committed artist and demanding. It currently uses the walls of New York to express themselves, also a controversy is currently swell around him, we talk about in all the newspapers. His art is considered as degradation created the walls of the city, Michael Bloomberg, the mayor of New York said « Graffiti degrade the properties, it is a sign of decay and loss of control. There has places for art, and others who are not. « 
So where does art and where begin degradation ? It’s really a matter of philosophy !
For me as the artist does not bother anyone, ie the inhabitants and owners of the walls, he can afford this kind of art. And then we must also say that art is made ​​to be seen, which better canvas the street ! Anyway I will not treat a subject of philosophy here ^^


Tout ça pour dire qu’en plus certaines personnes, propriétaires des murs tagués, protègent désormais les œuvres de Banksy de vitres en plexiglas pour éviter d’éventuelles dégradations.
Banksy est un troubadour des temps modernes, il exprime son mécontentement grâce à son art qui devient un médium de communication. Il se sert des objets du quotidien, de la jungle urbaine pour laisser libre court à son imagination.
Je vous laisse apprécier quelques une de ces œuvres qui m’ont vraiment touché en plein cœur.
Longue vie à Banksy et à la créativité !


All that to say that in addition to some people, owners of tagged walls, now protect the works of Banksy panes of plexiglass to avoid any damage.
Banksy is a modern troubadour, he expressed his displeasure with his art becomes a medium of communication. He uses everyday objects, urban jungle to give free rein to his imagination.
I let you enjoy a few of these works that really hit me in the heart.
Long live Banksy and creativity !


Pour en savoir plus sur son œuvre et sa pensée je vous laisse aller sur l’excellent site Banksy art et sur le site officiel de l’artiste

To learn more about his work and thought I let you go on the excellent website Banksy art and the official website of the artist


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